Les artistes de "Ville Musée"

ECB
ECB

Artiste Allemand exerçant en freelance, Hendrik Beikirch signe ses oeuvres de rue du sigle ECB. Né le 6 mars 1974 à Cassel, il vit aujourd’hui à Coblence, entre Bonn et Francfort. Diplômé de l’école d’art de Coblence en Allemagne, son style réaliste et ses fresques gigantesques qui accrochent le regard sont devenus sa marque de fabrique.

Galvis
Galvis

El Tarra, en Colombie. Dans un paysage idyllique, la terreur de la guérilla brise les enfances. Mon choix : accepter, transformer et agir. une force que je nourris et partage dans mes temps de création. Loin de mes racines, je connais l’exploration, une recherche de formes et de couleurs. En même temps, mes souches, toujours présentes comme une vie antérieure fleurissent et préservent une partie de moi-même, comme un halo qui éclaire ma recherche graphique. Une force secrète, est nourrie".

Seth
Seth

Julien Malland commence à peindre à la bombe au milieu des années 90. La réalisation de personnages est sa spécialité et ses voyages à travers le monde (2003), la découverte des coutumes et les contacts avec les artistes urbains locaux lui ouvrent d’autres perspectives et font évoluer son style. Son dernier livre, «Extramuros» est un carnet de voyage retraçant son itinéraire, à la rencontre des graffeurs du monde entier : Rio, São Paulo, Santiago,Valp,Valparais, Sydney, Hong-Kong, Tokyo...

Méo
Méo

Perfectionniste dans l’âme, Méo aime le travail hyperréaliste. Pour lui, chaque graff est un défi technique lancé à lui-même. Il représente à travers ses portraits sa «créolité». Son Objectif : Capter l’attention durant une fraction de seconde : chacun pouvant ainsi se reconnaître à travers un regard, un sourire, «un touffe de cheveux konyé». Il sait aussi de parler de choses qui fâchent et qui lui tiennent à cœur, d’injustice et d’inégalité, d’actualité et susciter une prise de conscience.

Jace
Jace

Auteur des gouzous, petits person-nages oranges et sans visages que l’on trouve dans les rues des villes et au bord des routes depuis 1992. Il a depuis exposé ses œuvres aux quatre coins et recoins de La Réunion et du monde à plusieurs reprises. Il a également publié à compte d’auteur plusieurs ouvrages où l’on retrouve sous forme de photographies le travail exécuté sur le terrain. La qualité de ses œuvres lui a valu plusieurs publications dans différentes revues internationales.

Gorg One
Gorg One

Installé sur l’île de La Réunion depuis 2005. Le lien entre le graff et l’environnement poétique fait naturellement sens. Gorgone exprime aisément son profond respect pour la Nature dans le choix des sujets et la fragilité de la vie dans la mise en scène et l’atmosphère peinte. Il conduit à un art dont «les traits expriment à la fois les formes des choses et les pulsions du rêve. Frédéric Boulon ravive et anime une nature douce et hurlante.

MUMUSHICK & ONESHOZ
MUMUSHICK & ONESHOZ

Ces deux artistes se sont rencontrés pendant leurs études à l’Ecole des Beaux-Arts de la Réunion mais c’est suite à un stage de dessin anatomique à l’Animation Workshop de Viborg au Danemark qu’ils ont commencé leur collaboration artistique. Leurs pratiques de départ, c’est le graffiti pour monsieur et le dessin pour madame... Devenus un couple à la ville comme au coup de rayon, c’est ensemble qu’ils travaillent sur des projets toujours communs. Leurs sensibilités se combinent à travers la

Snek
Snek

Snek artiste graffeur, de 29 ans, originaire de Grenoble. «Je graffe depuis plus de 10 ans des fresques seul ou avec mon crew "La Ruche". Je maîtrise aussi bien les lettrages que les personnages réalistes ou les décors de fond. J'utilise beaucoup la calligraphie et la fusionne avec le graffiti sur mes peintures solo sur murs ou toile. Je m'adapte a toutes sortes de thème et surface avec d'autres graffeurs.

kid kréol & Boggie
kid kréol & Boggie

Kid Kréol & Boogie, nés tous deux à la Réunion, se sont rencontrés a l’Ecole des Beaux-Arts du Port, où ils ont obtenus leurs DNSEP (Diplôme National Supérieur d’Expression Plastique). Leur travail consiste en la révélation d’un imaginaire créole, prenant racine dans l’Océan Indien. En tant que plasticiens leur but est de proposer de « l’image », là ou la culture réunionnaise se base essentiellement sur l’oralité, la musique ou se perpétue dans les cercles familiaux.